top of page


Le parc de la Villa Aimée
Mon jardin d’enfance était un grand parc abandonné à la sauvagerie depuis la dernière guerre. Pins d’Alep, Chênes lièges, mimosas, bruyère en arbre, ciste de Montpellier, lauriers tin étaient entremêlés de l’accrocheuse salsepareille. Que du sauvage. Dans les coins où s’égarait l’évacuation les eaux usées, les grandes acanthes et les bambous qui s’en nourrissaient formaient une jungle verte et luxuriante. De ce grand parc, il ne restait de sa ‘Belle Epoque’ que quelques r

Nicole Claudine Arboireau


Les mimosas de mon enfance
De grands arbres maigrichons poussaient en nombre sur le côté du jardin, envahissant même les allées à l'abandon. Mon père m’avait dit : “ce sont des mimosas .” En plein été, Ils semblaient en grande souffrance, comme épuisés. Vinrent les orages de la fin de l’été, pluie lourde qui ruisselle sans pénétrer le sol trop dur. Les mimosas sortirent brusquement de leur sommeil estival. Leurs feuilles composées largement dépliées, avaient changé de couleur, passant du gris éteint à

Nicole Claudine Arboireau


Les orangers de mon père
Mon père est arrivé “au pays où fleurit l’oranger” en 1948. Nous avions quitté une triste banlieue parisienne pour ce coin du Var sous le soleil et d’un exotisme raisonnable. Une grande villa du XIXe siècle au milieu d’un parc ensauvagé, un peu loin du centre ville de Saint Raphaël et d’un loyer modeste devint notre demeure. A gauche de la villa, protégée du vent par le petit bois de mimosas, une vingtaine d’orangers souffreteux survivaient avec courage. Leur feuillage jaunât

Nicole Claudine Arboireau


La ferblanterie
Quand nous recevons des visiteurs, ils sont très attirés par la ferblanterie qui ponctue le tour du vieux lavoir : arrosoirs, brocs, cuvettes, bassines, etc… C’est devenu ‘tendance’ d’utiliser ces accessoires anciens pour planter des fleurs colorées, plus gourmandes et plus fragiles. Et cela marche ! Ma collection est importante car je tiens ce goût des vieilles choses utilitaires de mon enfance locale. Ma mère, ménagère des années 50, n’avait pas encore accès à la modernité.

Nicole Claudine Arboireau


Le potager de mon père
Nous habitions dans les années 50 une maison fin XIXème, au loyer modeste car loin du centre ville à une époque où nous n’avions que des...

Nicole Claudine Arboireau


Manger dehors en 1950
L’été est là et cuisiner dehors est un bonheur de vacanciers enfermés le reste de l’année en appartement. Vous possédez une cuisine d’été...

Nicole Claudine Arboireau


Fleurs étranges et plantes extravagantes
Le papier peint de ma chambre d’enfant était couvert de fleurs extraordinaires, bouffies de six rangs de pétales pointus, piquées d’un...

Nicole Claudine Arboireau
bottom of page